Je suis un fier partisan de l'idée du bilinguisme mandatoire pour tous les canadiens. C'est vrai que des classes en français sont nécessaires durant quelques années scolaires, mais c'est vraiment insuffisant. De plus, un fait avéré est la facilité avec lequel les enfants jeunes peuvent apprendre des autres langues: après environ onze ou douze ans, c'est beaucoup plus difficile d'enseigner un langage nouveau. La vocabulaire est important, c'est vrai, mais l'obstacle primaire est la capacité de créer des sons nouveaux. Vous savez le mot radio, très bien. Mais si vous ne connaissez pas le pronocement, ou la difference entre l'anglais ou la français du combinaison -adio, votre lutte pour aisance est fini.
Si les enfants des jardins d'enfants avaient des leçons francos- juste la langue essentielle- leurs efforts plus tard dans la vie seront beacoup plus faciles.
Je sais qu'il y a de nombreux gens qui ne désirent pas apprendre la français- Pourquoi on doit la savoir si les québecois ne savent pas l'anglais? Cet avis enfantile n'aide personne: bien sur, la bilinguisme mandatoire s'appliquent aux quebecois aussi que le reste du Canada. Ils ont, au moins, un excuse: leur culture isolée dans la belle province (avec un petit peu du Nouveau-Brunswick) est instable et fragile. Leur langue spécial est un moyen de protéger leur patrimonie. Oui, ils se plainent chaque chance qu'ils ont: le "nation en un nation" est idiot, c'est vrai. Mais je suis sympa aux québecois. Ils reçoivent un peu et prennent beaucoup, bien sur. Laisse-les.
Je pense que ma vie est amelioré avec la connaissance francophone. Au plus mineur, une classe de gens qui étaient ensembles depuis le cinquième année serait très proches. Avoir un communauté aussi familaire dans le lycée peut être bénéfice aux étudiants, surtout en la neuvième année.
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